domingo, 16 de maio de 2021

Déclaration commune de l’OIF aux ambassadeurs de l’ONU pour la Journée Internationale des Familles 2021

La célébration de la Journée Internationale des Familles 2021, alors que la pandémie mondiale continue de faire des ravages nous rappelle l’avertissement de l’ambassadeur Michael Novak concernant une menace potentiellement plus inquiétante : “Tout au long de l’histoire, les nations ont été capables de survivre à de multitude de catastrophes – invasions, famines, tremblements de terre, épidémies, dépressions – mais elles n’ont jamais été capables de survivre à la désintégration de la famille”.
L’ambassadeur Novak a ensuite expliqué pourquoi la désintégration de la famille serait si désastreuse : parce que “les rôles d’un père et d’une mère, et des enfants par rapport à eux, constituent le centre absolument critique de la force sociale.” Ou, comme exprimé dans la déclaration du Vatican Charte des Droits de la Famille, “la famille est fondée sur le mariage, cette union intime de la vie dans la complémentarité entre un homme et une femme” et, en tant que “société naturelle, elle existe avant l’État ou toute autre communauté, et possède des droits inhérents et inaliénables”.
Cette vérité intemporelle sur la famille est aussi ancienne que la race humaine, comme l’atteste le premier chapitre de la Genèse : “Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa ; homme et femme il les créa. Et Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, et remplissez la terre.” La bénédiction divine sur l’union conjugale de l’homme et de la femme s’étend au-delà d’eux, car une telle famille, dit le pape François, crée l’environnement optimal “pour la croissance et le développement émotionnel de l’enfant” et aboutit à “un bien unique, naturel, fondamental et beau pour les personnes, les familles, les communautés et les sociétés.”

Il n’est pas étonnant que l’historien Will Durant ait salué Confucius comme le plus grand penseur du monde pour son intuition selon laquelle le monde ne pouvait être mis “en ordre” sans mettre d’abord en ordre la famille. Il n’est pas étonnant que lorsque les sages rédacteurs de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme cherchaient à mettre de l’ordre dans le monde après la guerre la plus dévastatrice de l’histoire, ils ont reconnu le rôle fondateur et indispensable de la famille, seule unité de groupe possédant des droits humains : “La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État.” Il n’est pas étonnant que la famille soit également reconnue comme un élément fondamental dans plus d’une centaine de constitutions nationales, dont certaines reprennent le langage de la Déclaration Universelle tandis que d’autres utilisent des descriptions de la famille telles que :

  • “la base de la société” (Bahreïn)
  • “la base fondamentale de la société” (El Salvador)
  • “l’élément fondamental et la base de toute société” (Cap-Vert)
  • “le noyau de la société” (Qatar)
  • “le noyau fondamental de la société” (Chili, Bolivie, Nicaragua)
  • “le noyau de base de l’organisation sociale” (Angola)
  • “l’institution de base de la société” (Colombie)
  • “la structure de base de la société” (Tunisie)
  • “l’unité primaire de la société” (Ouzbékistan)
  • “la genèse primaire et fondamentale des valeurs spirituelles et morales de la société et de l’État” (Guatemala)
  • “l’unité fondamentale de la société et le principal centre de croissance et d’édification de [the] l’être humain” (Iran)
  • “l’élément naturel et fondamental de la société” (Seychelles)
  • “le constituant naturel et fondamental de la société” (Moldavie)
  • “le groupe d’unité naturell primaire et fondamentale de la société, et une institution morale possédant des droits inaliénables et imprescriptibles, antécédents et supérieurs à toute loi positive” (Irlande)
  • “le pilier fondamental de la société” (Afghanistan)
  • “la pierre angulaire de la préservation et du progrès de la Nation” (Grèce)
  • “le fondement naturel de la société humaine” (Cameroun)
  • “le fondement naturel et moral de la communauté humaine” (Niger)
  • “le fondement de la société”, basé sur “l’union stable d’un homme et d’une femme” (Paraguay)
  • “le fondement de la société”, basé sur “l’institution du mariage entre un homme et une femme” (République Dominicaine)
  • “la base de la survie de la nation”, fondée sur “l’institution du mariage comme l’union d’un homme et d’une femme” (Hongrie)
Il n’est pas étonnant non plus que, comme l’a averti l’ambassadeur Novak il y a près de cinquante ans, la désintégration de la famille soit synonyme de désastre. Son avertissement n’a jamais été aussi opportun, car une telle catastrophe nous regarde maintenant en face. “Le mariage et la famille sont en crise”, a déclaré le pape François. “Cette révolution des mœurs et de la morale a souvent brandi le drapeau de la liberté, mais en fait elle a apporté la dévastation spirituelle et matérielle à d’innombrables êtres humains.”

Ou, selon les termes de la sociologue Gabriele Kuby, il s’agit de la “destruction de la liberté au nom de la liberté”, le “bien étant appelé mal et le mal étant appelé bien”, le tout faisant partie d’une “révolution sexuelle mondiale” qui “concerne tout le monde, hommes et femmes, jeunes et vieux, notre existence personnelle et l’avenir de la société” et “atteint chaque foyer et chaque cœur. Il n’y a pas de territoire neutre auquel nous puissions échapper”, car elle “augmente d’un jour à l’autre sa vitesse et la férocité de son attaque contre les libertés démocratiques.” Utilisant “l’art du discours trompeur”, la révolution se présente sous la bannière des “droits” et prétend lutter contre la “discrimination”, tout en lançant en réalité une campagne éclair de discrimination contre les droits de l’unité de groupe naturelle et fondamentale de la société, la famille.

Il s’agit de l’ultime trahison des principes fondateurs des Nations Unies, qui sont elles-mêmes devenues la proie ” d’individus et d’ONG influents qui poussent à l’action “. [la révolution] mise en œuvre au niveau mondial”, comme l’explique Kuby : “En l’espace de quelques décennies, l’ONU est devenue une institution qui utiliserait son pouvoir et ses ressources pour changer l’image de l’humanité telle que déclarée par les Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et de remplacer les valeurs morales universelles par des “valeurs” postmodernes relativistes comme fondement de la culture….. Aujourd’hui, l’ONU et ses puissantes sous-organisations luttent pour la dissolution de l’identité sexuelle des hommes et des femmes [et] l’élimination du mariage et de la famille”.

Quelle que soit l’étiquette – par exemple “santé et droits sexuels et reproductifs”, “orientation sexuelle et identité de genre” ou “éducation sexuelle complète” – toute politique ou programme qui sape la famille et les valeurs qui la soutiennent doit être dénoncé et combattu. Alors que les nations s’efforcent de se vacciner contre un virus dangereux et souvent mortel, nous demandons à tous de se protéger contre un ennemi potentiellement plus dangereux qui cherche à détruire les fondements mêmes de la société. Honorer l’obligation conventionnelle du Pacte International Relatif aux Droits Economiques, Sociaux et Culturels de fournir à la famille “la protection et l’assistance la plus large possible” pourrait bien être la chose la plus importante qu’une nation puisse faire pour elle-même et pour le reste de l’humanité.

En cette période critique où le danger est sans précédent, nous recommandons les mots de deux leaders religieux : “De tous côtés, la famille est attaquée. Beaucoup se demandent si l’institution est toujours nécessaire. Notre réponse est certaine. S’il y a un espoir pour l’avenir des nations, cet espoir réside dans la famille” (Président Russell M. Nelson). “Chaque menace pour la famille est une menace pour la société elle-même…. L’avenir de l’humanité passe par la famille. Protégez donc vos familles ! Voyez en elles le plus grand trésor de votre pays et nourrissez-les toujours” (Pape François).
International Organization for the Family
Centre pour la Famille et les Droits de L’homme
Familles Unies Internationales
Alliance Latino-Américaine pour la Famille
Association des Familles Américaines de New York
Groupe de Pression FamilyPolicy.RU, Russie
Family Policy Institute, Afrique du Sud
Family First, Nouvelle-Zélande
Institut Ruth
CitizenGo, Espagne
Provive, Venezuela
Fondation Novae Terrae, Italie
Fédération pour la Paix Universelle

sábado, 15 de maio de 2021

15 de Maio, Dia Internacional da Família 👪

Reposted from @iifcbrasil 15 de Maio, Dia International da Família. 

 “Esta é a grande missão da família: deixar lugar a Jesus que vem, acolher Jesus na família, na pessoa dos filhos, do marido, da esposa, dos avós... Jesus está aí. É preciso acolhê-lo ali, para que cresça espiritualmente naquela família” 

Papa Francisco, Catequese da Audiência Geral de 17 de dezembro de 2014.

@iifcbrasil @msmcavaleiros  

" UMA FAMÍLIA É ..." , no dia Internacional da Família - 2021 - dia de NOSSA SENHORA RAINHA DA FAMÍLIA

 

                                                “ UMA FAMÍLIA É…”

               

 

Um dia o casamento

E a ilusão

E o sonho

E outro dia o nascimento

E a alegria

E o amor e o sonho

E a ilusão

E o trabalho

E o colégio

E um brinquedo

E todos os dias a casa

E o trabalho

E as decisões

E o cansaço

E as desilusões

E mais amor

E outros filhos

 E mais trabalhos

E mais decisões e mais cansaço

E mais amor

E mais sonho

E o primeiro neto

E mil surpresas cada dia

E a Esperança que não pode faltar

E a Fé que não pode esmorecer

E o Amor que não pode morrer

 

Carlos Aguiar Gomes

 

 

 

 

sábado, 8 de maio de 2021

Páscoa: muito mais do que uma festa da Primavera (Homilia de D. Manuel Clemente)

Homilia de D. Manuel Clemente [à data, bispo do Porto] na Vigília Pascal 

Sé do Porto, 7 de Abril de 2007

Amados irmãos e irmãs. 
É esta vigília tão santa e esta noite tão luminosa que quase se resumem nelas todas as coisas que temos de celebrar como cristãos na roda do ano. Grande graça é também que se vá recuperando o lugar da Vigília Pascal, não só na liturgia mas também na vida das comunidades crentes. Muito há ainda a fazer, para que a Páscoa não se reduza ao cumprimento exterior do calendário, ainda que festivo, ou a uma simples festa da Primavera, ainda que sugestiva. Não, meus irmãs e irmãs, absolutamente não. A Páscoa ultrapassa em absoluto o sentimento, aliás bonito, das nossas reuniões familiares, ou a sucessão cíclica, mas afinal fechada, das estações do ano. A Páscoa é passagem sim, mas definitiva, para o mundo de Deus, em que Cristo nos inclui pela sua morte e ressurreição. Por isso mesmo nos exige mais do que simples comoção humana; chama-nos fortemente à renovação divina, no Espírito de Cristo. Em suma, conversão e não mera distracção. 

Mesmo para os primeiros discípulos e discípulas de Cristo, para os que o tinham seguido desde a Galileia, a Páscoa foi, ao princípio, demasiada novidade, porque ultrapassava qualquer das coisas conhecidas e punha em causa todas as previsões habituais. Foi assim com eles, deve ser assim connosco. O que nós já sabemos, correntemente falando, não basta para a realidade pascal de Cristo. Os nossos quadros mentais formam-se na habitualidade e prevêem a partir dela. Tanto é assim que a expressão artística da ressurreição é sempre aproximativa, confessam-no os próprios criadores. Não têm os escultores modelo para tal figura, não têm os pintores paleta para tanta luz, não têm os músicos instrumentos para tal sonoridade. Tudo novo, tudo mais do que futuro, tudo inaudito e último. Quase como no ditado popular: “queremos dizer amor e falta-nos a boca”. Mas não nos falte o coração, antes se alargue em cada celebração pascal! 

Ouvimos, ao correr das leituras sagradas, o relato da criação e, transtornada esta, o sucessivo anúncio da nova criação. Da primeira Páscoa e libertação do cativeiro egípcio, trouxeram-nos os profetas até à última Páscoa e libertação do pecado e da morte: da morte, porque do pecado, cativeiro mais profundo e atroz. Refaçamos o caminho das mulheres do Evangelho: vamos ao sepulcro, admiremo-nos com a pedra removida e, ainda mais, com a ausência do corpo, anteontem sepultado. Mas não nos amedrontemos com o anúncio celeste: “Porque buscais entre os mortos, Aquele que está vivo? Não está aqui: ressuscitou!”. Não nos amedrontemos, porque já o conhecemos como cristãos. Cristãos somos, por isso mesmo, que o sabemos vivo e presente, vitorioso da morte e agora senhor das nossas vidas! E sobretudo, irmãos e irmãs, nunca mais o procuremos “entre os mortos”, entre a poeira e os escombros dum passado tão visto como esquecido. Não, não o procuraremos “entre os mortos”, como ainda o fazem os que só se interessam por Jesus como uma história mais, ou pseudo-alternativa, mesmo que assegure muitas vendas, em filme ou romance, com algum escândalo à mistura… 

Não, irmãos e irmãs, Jesus Cristo vive, abrindo a nossa história, transmudando-a de humana em divina, porque repassada duma caridade imensa, que renova todas as coisas em Deus, princípio e fim absoluto. E assim se autentica e afirma, na caridade que gera desde a primeira geração crente, numa cadeia ininterrupta de fé e de vida, eclesialmente transmitida. Aquelas mulheres não o encontraram como o tinham visto sepultar; nem seria encontrado mais como um cadáver reanimado qualquer. Far-se-á “ver”, onde, como e a quem quiser, mas como vislumbre da vida mais plena, a que a nossa passará também, por idêntica caridade, vencedora em nós do pecado e da morte. 

A esta luz última, que o círio pascal acendeu na noite, percebamos também a novidade imensa do nosso baptismo. Também ele supera qualquer rito arcaico. Não é mera lavagem, nem simples purificação, gesto frequente nas religiões diversas. Muito mais do que isso, muito além do que estas, o baptismo imerge-nos numa água abismal, para renascermos outros, no Espírito de Cristo. Dizia-o São Paulo, com toda a clareza: “Fomos sepultados com Cristo pelo baptismo na sua morte, para que, assim como Cristo ressuscitou dos mortos para glória do Pai, também nós vivamos uma vida nova”. Disse Santo Ireneu, no segundo século da nossa era, que “a glória de Deus é o homem vivo”. E realmente o entendemos, quando contemplamos a humanidade como saiu das mãos do Criador, na terra emergente das águas primordiais. Como se admirava o salmista: “Ó Senhor, nosso Deus, como é admirável o vosso nome em toda a terra! […] Quando contemplo os céus, obra das vossas mãos, a Lua e as estrelas que vós criastes: que é o homem para vos lembrardes dele, o filho do homem para com ele vos preocupardes? Quase fizestes dele um ser divino; de glória e de honra o coroastes!” (Sl 8, 2-6). 

Mas, se entendemos, nos melhores momentos, a glória divina esplendente em cada ser humano, com prodigiosas capacitações de engenho, ciência, arte e sensibilidade, também nos contristamos, em tantos outros, com as decepções e despistes de tanta vida esbanjada e tanta ocasião perdida, na vida nossa e alheia. Também por isto, a frase de Santo Ireneu não acabava ali. Completa, diz o seguinte: “A glória de Deus é o homem vivo e a vida do homem é a visão de Deus”. Di-lo como definição e di-lo como advertência: a humanidade de todos e de cada um manifesta o poder e a glória de Deus, mais até do que o brilho da primeira Lua cheia da Primavera, que nos marca a Páscoa em cada ano; mas só e enquanto não se separar da eterna fonte de luz e de vida, que é o mesmo Deus, antes se voltar constantemente para Ele, como seu alimento e substância: “a vida do homem é a visão de Deus”. Assim está, no próprio Deus, o Filho em relação ao Pai, diz-nos, por sua vez São João, abrindo o quarto Evangelho: “No princípio existia o Verbo; o Verbo estava voltado para Deus; e o Verbo era Deus” (Jo 1, 1). E essa vida, que recebe e retribui ao Pai, é a que nos trouxe e traz, pelo dom do Espírito: “A quantos o receberam, aos que nele crêem, deu-lhes o poder de se tornarem filhos de Deus” (Jo 1, 12). Isto somos nós, os baptizados, filhos de Deus, renascidos em Cristo das águas novas do Espírito em que a humanidade se recria e o mundo inteiro finalmente respira, na glória recuperada da criação final. 

São magníficas as imagens desta última glória, conseguida na água viva que a todos transfigura; são magníficas, neste trecho do Apocalipse: “Mostrou-me, depois, – trata-se dum anjo ainda -, um rio de água viva, resplendente como cristal, que saía do trono de Deus e do Cordeiro. No meio da praça da cidade e nas margens do rio está a árvore da Vida que produz doze colheitas de frutos […]. Não mais haverá noite, nem terão necessidade da luz da lâmpada, nem da luz do Sol, porque o Senhor Deus irradiará sobre eles a sua luz e serão reis pelos séculos dos séculos” (Ap 22, 1-5). Mal nos ficaria, irmãos e irmãs, se subestimássemos estas magníficas imagens, tomando-as por demasiado poéticas e insuficientemente realistas para o dia a dia que levamos ou suportamos, nós e os outros. Mal nos ficaria, de facto, porque o Baptismo em Cristo, nos mergulha precisamente nestas últimas coisas, em que a sua ressurreição nos vai introduzindo também. E é com o coração cheio da última glória e luz, que seremos capazes de abrir clareiras onde só há sombra espessa em tantas vidas, de irradiar mais luz onde só enegrecem as trevas. Chamavam iluminação ao baptismo, os nossos irmãos antigos; e nós o devemos repetir, pois de luz se trata, recebida de Deus e difundida pelos seus filhos e filhas, renascidos em Cristo, ele que “era a luz verdadeira, que, ao vir ao mundo, a todo o homem ilumina” (Jo 1, 9). 

Como é bom, como é estimulante, deparar com alguém baptizado, nas mais diversas circunstâncias da vida! Da família à profissão, da vida social à política, da economia à cultura, é por ele ou ela que o Espírito de Cristo ilumina e renova as coisas, dando realismo às profecias bíblicas e toda a consistência à esperança que alimenta a humanidade, apesar de tudo. Aqui nos queremos nós, baptizados ou catecúmenos, nesta noite santa. Em gratidão e compromisso, por tudo quanto a graça de Cristo continua no mundo, pelos corações que renova. Para sairmos depois, como aquelas santas mulheres do Evangelho, que, “voltando do sepulcro, foram contar tudo isto aos Onze, bem como a todos os outros”. – Há tanta gente à espera do nosso testemunho pascal! Graças a Deus! Amen!



quinta-feira, 6 de maio de 2021

Authentic Liturgical Renewal with Adam Bartlett

Currently, there is a movement going on in the Catholic Church regarding authentic renewal of the liturgy. Adam Bartlett, founder of Source & Summit, shares with Eric and Pat his personal journey with the liturgy and explains what this authentic liturgical renewal looks like, the role of music in the liturgy, and why it is essential for the new evangelization. 

The liturgy is the source and summit of the Christian life. In the liturgy we get to participate in the heavenly liturgy, give perfect worship to God through the prayer and action of Jesus Christ, and even receive his Body, Blood, Soul, and Divinity. God transforms us further and further into the likeness of Christ in the liturgy.

http://www.sourceandsummit.com

segunda-feira, 3 de maio de 2021

Escrito del Superior General de los Discípulos de los Corazones de Jesús y María

Al resucitar, Jesús ofreció al Padre su sacrificio de alabanza o bendición. Y luego ascendió al cielo bendiciendo a sus Discípulos (Lc 24,50). De este modo la Pascua recapitula en sí toda la creación, pues también en el Génesis Dios concluye con una bendición (Gén 1,28). Dios bendice, es decir, capacita a su obra para que reciba la fecundidad del manantial que brota de Él. Declara así que estará presente y activo en la creación semana a semana, mes a mes, año tras año. Luego, en la plenitud del tiempo, la Iglesia surgirá como el espacio que Cristo glorioso abre para que nunca se acabe esta fecundidad creada, y en este espacio se pueda generar, no ya solo la vida de esta tierra, sino la vida plena y para siempre.

A finales del febrero pasado, la Congregación para la Doctrina de la Fe respondía a la pregunta sobre la posibilidad de bendecir a uniones entre personas homosexuales. No es extraño que lo hiciera negativamente – la sola duda habría resultado escandalosa hace solo dos o tres décadas. Lo que extraña es la abierta reacción contraria que ha suscitado en la Iglesia. Teólogos, asociaciones, revistas, incluso algún cardenal, han considerado que la respuesta es errónea y piensan que pronto habrá que cambiarla. ¿Cómo es de grave esta situación?

Para responder es necesario, primero, volver al fundamento. Bendecir, decía, tiene que ver con el proyecto creador del Padre. El libro del Génesis asocia la bendición con el culmen de la obra divina, al formar al hombre y a la mujer y llamarlos a ser una sola carne. De esta unión nace el hijo, culmen de bendición divina, desde donde se narra luego toda la historia de la salvación, abierta a la esperanza del Mesías. Toda bendición de Dios, antigua y nueva, pasa, por tanto, por acoger el lenguaje de la diferencia masculino-femenino. Aceptando este lenguaje, que hombre y mujer no han creado, se abren a la presencia y acción del Creador en la vida de ellos.

Algunos tipos de unión entre hombre y mujer, como el adulterio o la poligamia, se apartan del orden creatural. En ellas la relación del hombre y la mujer no es adecuada para recibir la bendición divina. Les faltan elementos estructurantes para custodiar el amor y para transmitir dignamente la vida. Con más razón falta esta estructura a la unión homosexual estable, que pretende compararse al matrimonio. Pues ahora se niega el papel constitutivo de la misma relación hombre-mujer, oponiéndose de este modo al designio originario de Dios. Por eso, según san Pablo, justificar los actos homosexuales es consecuencia de negar la visibilidad de Dios en su obra creada (Rom 1,18-32).

Y así comprendemos lo que hay en juego en este debate. Está en juego, en primer lugar, la confesión de Dios como Creador. Se difunde hoy la idea de que la inclinación sexual que cada uno siente es un don de Dios, que nos ama como somos. Dios, de este modo, queda en el origen del propio sentimiento, pero ya no el en origen del propio cuerpo, con su dimorfismo sexual. Se niega así la presencia de Dios en la exterioridad del cuerpo, es decir, en su capacidad para ponerme en relación con los otros, más allá de mí mismo. Pero si Dios es ajeno a esta esfera de mi persona, entonces es un Dios que no puede dar unidad al mundo, es decir, que no puede ser el Creador de este mundo. Dios puede actuar, si acaso, en lo íntimo del sentir, pero no en las relaciones que nos sacan de nosotros y entretejen la vida común.

Sale a la luz así un segundo elemento que está en juego: la condición relacional de la persona humana, que nace del amor y está llamada al don de sí. Notemos que, como argumento contra este Responsum objetan algunos críticos que Dios puede bendecir los elementos positivos de estas uniones homosexuales. Se olvida que los elementos de la relación forman parte de un todo, y que el valor de cada parte se juzga según ese todo. En una casa en ruinas hay muchos elementos positivos, pero no se puede habitar en ella, como no se puede navegar en un barco que hace agua. Otros críticos aseguran que la bendición es posible, porque la unión homosexual puede estar en un camino hacia la conversión, y la bendición de Dios la ayuda a avanzar hacia allí. Pero quienes pueden ponerse en camino en este caso son las personas (a quienes la Congregación para la Doctrina de la Fe se refiere en todo momento con sensibilidad y respeto), no la unión misma ni la práctica homosexual, cuyo dinamismo no está orientado hacia la diferencia sexual, sino hacia su negación.

Se trata de objeciones hechas desde el individualismo, que no entienden que el Creador no ha plasmado solo individuos, sino también un orden fecundo de relaciones entre ellos. Es esta condición relacional de la persona la que confiere a la sexualidad su misterio y su camino. La sexualidad toca a lo más hondo de la persona, porque de ella proviene nuestra vida, y en ella se abre la capacidad de donar a otros la vida. Esta visión de la sexualidad implica que se comprenda a la persona desde su origen, como alguien que se ha recibido de otros; y también desde su capacidad de generar vida en otros. Robar a la sexualidad de este sentido supone promover un hombre cuyo origen está en él mismo, un hombre que se autogenera, y que además es incapaz de agrandar en otros su propio porvenir.

Finalmente, está en juego también la misma fe en la Encarnación del Verbo. Algunos piensan que la insistencia de la Iglesia en temas de sexualidad es un escollo para la evangelización. Pero la evangelización, o pasa por la carne de las personas, o no evangeliza a Jesucristo, Palabra encarnada. El Señor ha asumido la carne, nacida de generación en generación, y ha recuperado su lenguaje originario. Si la carne sexuada no tuviera esta capacidad para unirnos tan hondamente entre nosotros y con Dios, no habría podido el Hijo de Dios, al asumir la carne, asumir nuestra vida; ni habría podido tampoco transformar la carne para que nos transmitiera la salvación. Según la antigua tradición patrística y medieval, Adán y Eva confesaban ya en cierto modo la fe en la Encarnación, precisamente a partir de la unión de ellos en una sola carne. Pues experimentaban allí la apertura de su promesa hacia la plenitud de la comunión entre ellos y con el Creador.

Lo que está en juego es mucho, por tanto: sea la implicación del Creador en la vida humana, sea la definición del hombre desde los dones y las promesas del Creador, sea la confesión de Cristo como aquel que lleva a plenitud todo lo humano.

Pero ante esta gran amenaza, el tiempo de Pascua nos da como antídoto una gran esperanza, que nace precisamente de la bendición del Resucitado. La bendición nupcial, dice la liturgia, es la única que no fue abolida tras el pecado. El Resucitado la retoma y engrandece, al resurgir en su verdadera carne. Por eso podrá instituir el sacramento del matrimonio, uno de los pilares de la Iglesia, y podrá abrir también el camino de la virginidad, que anticipa la plenitud del cuerpo en el mismo Dios. En juego en este debate se encuentra, podemos concluir, la misma esperanza cristiana, que pasa por la capacidad generativa de la carne. De esta esperanza tienen hoy la Iglesia y la sociedad más necesidad que nunca. Conociendo las amenazas que surgirían contra la fe en la redención de la carne, Jesús nos dijo: “que no se acobarde vuestro corazón” (Jn 14,27). Pues hasta el final del tiempo resonará, en el Espíritu, la voz de la Esposa que llama al Esposo: “¡Ven!” (Ap 22,17). Entre tanto, la Iglesia tiene la misión de confirmar en esta esperanza a todas las personas y familias, a las que el Señor llama a su seno.

José Granados

Superior General de los Discípulos de los Corazones de Jesús y María

Academia Mariana THEOTOKOS - CR XLIV - Minha Senhora, minha Rainha

MILITIA SANCTÆ MARIÆ - Companhia Regular e Militante dos Cavaleiros de Nossa Senhora - Priorado de São Nuno de Santa Maria   CURTA...